Théâtre à Echenoz le 23 mars --- L'Usage du Monde

Publié le par mairie d'Echenoz-la-Méline

Théâtre à Echenoz le 23 mars --- L'Usage du Monde
Théâtre à Echenoz le 23 mars --- L'Usage du Monde

 

L'Usage du Monde

 

MERCREDI 23 MARS 2016 A 20H30  -----  ECOLE DE LONGEVILLE

TARIF SPECIAL DE 9€ (réservé aux Mélinois)

 

Après avoir été joué à guichets fermés sur les grands plateaux de Suisse Romande (Théâtre de Vidy, La Comédie de Genève, Théâtre Forum Meyrin, Nuithonie, Le Passage, …), ce spectacle est aujourd’hui recréé dans une version itinérante plus courte (1h), plus légère techniquement et pouvant s’inscrire dans différents espaces, en dehors des sentiers battus.

 

Nicolas Bouvier est le célèbre écrivain-voyageur genevois, connu pour ses récits de voyage. L’Usage du monde est son premier texte relatant le voyage initiatique qu’il a fait dans ses années de jeunesse avec son ami Thierry Vernet, entre Belgrade et l’Asie centrale à bord d’une vieille Topolino.

L’adaptation pour la scène est d’abord une plongée au cœur des mots de Bouvier dans la simplicité de la narration. Peu d’artifices scéniques, mais trois comédie-nnes et deux musicien-nes qui embarquent le public dans l’univers enchanteur du conteur, entre évocations cocasses et regard introspectif sur l’enseignement spirituel du voyage. Car si L’Usage du monde est un déplacement géographique, c’est aussi et surtout une grande traversée intérieure et un regard porté sur le monde comme un hymne à l’ouverture et au dépassement de soi. Dans sa diversité et sa rugosité, le voyage « use » le voyageur, lui apprend à y laisser ses plumes et finit par apparaître plus comme un vide que comme un plein.

Conçu initialement pour un dispositif scénique frontal, L’Usage du monde dans sa « version nomade » se joue à l’intérieur des bars de diverses localités. Le spectacle voyage lui aussi et propose une version allégée portée par la seule présence des artistes, des mots et des sons. Cette approche trouve son entière justification. Elle crée un rapport de complicité avec le public qui n'est pas sans évoquer la quête du voyageur. Elle fait ressortir la chaleur du récit dans la proximité et l'intimité des lieux. Elle donne surtout à entendre une traversée poétique dans des espaces de vie qui évoqueront les tavernes de Tabriz ou de Belgrade – autant de lieux où Bouvier a trouvé son monde.

Carine Corajoud (dramaturge)

 

 

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