Elles rythment le temps qui passe

Publié le par mairie d'Echenoz-la-Méline

Elles rythment le temps qui passe

Pas facile d’accéder aux cloches de l’église Saint-Martin à Échenoz-la-Méline.

Il faut même être bigrement agile, souple et ne pas avoir le vertige. Un jeu d’enfants pour Bruno Liegeon qui assure avec son épouse le pilotage des mécanismes électroniques des cloches ainsi que l’ouverture et la fermeture de l’église aux visiteurs.

Après avoir gravi les marches d’un escalier étroit à colimaçon aux pierres calcaires apparentes, on arrive dans une première pièce. Un premier niveau où les bonbons étaient jetés sur la foule fin janvier lors de la fête de la Saint-Vincent. En reprenant quelques instants son souffle, on emprunte un escalier abrupt en bois afin d’accéder au second niveau où est dressée une grande échelle en aluminium. C’est le dernier effort mais pas le plus simple pour arriver sur le plancher du troisième niveau à une trentaine de mètres de hauteur. Là tout en haut avec une vue imprenable sur le vieux village, deux cloches datant de 1664 et 1875 sont érigées, au milieu d’une imposante charpente en bois indépendante des murs de l’édifice. « C’était indispensable car avec le balancement des cloches les murs seraient déjà tombés », observe Bruno Liegeon.

Sur la cloche principale de 1056 kg, nommée Anne-Françoise, fondue par les ateliers Rosier-Martin dans les Vosges à Vrécourt, on distingue la date de sa bénédiction le 11 août 1875 par le curé de Vesoul M. Baudry. 

 

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EST REPUBLICAIN DU 03/10/2017

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