Un chantier pour se reconstruire

Publié le par mairie d'Echenoz-la-Méline

Un chantier pour se reconstruire

Encadrés techniquement par Jérôme Didier et  Sébastien Malenfer du centre de Beaumotte-Aubertans, des personnes en difficulté sociale mais aussi des volontaires français et internationaux travaillent à la reconstruction en méthode traditionnelle sans ciment du mur d’enceinte de l’ancien cimetière.

Jeunes du bout du monde (Kenya, Pérou ou Indonésie) côtoient ici un public en insertion. « Cela m’a d’abord permis de reprendre des horaires normaux, de me lever. Je me remets dans une dynamique de l’emploi », précise un stagiaire.

Le chantier consiste à démonter une partie, refaire une arase puis remonter les quatre rangs de pierres en tenant compte des pentes d’écoulement sans oublier la finition de la couverture en pierres sèches. 

Le centre de Beaumotte-Aubertans a été créé en 1979. Il joue une carte originale. « Celle de faire travailler ensemble des jeunes, venus du monde entier et des adultes du coin en difficulté sociale », glisse Jérôme Didier. Un travail de qualité, reconnu par le bouche-à-oreille. « C’est en voyant la réfection du mur que nous avons réalisé à Pennesières que la municipalité mélinoise a pris commande », précisent les encadrants techniques.

Grâce à des financements de l’Europe (FSE), de l’État, du Département et à la confiance de la municipalité mélinoise, le chantier permet à des personnes éloignées de l’emploi de se réadapter au monde du travail et de tisser des liens sociaux.

 

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EST REPUBLICAIN DU 17/06/2017

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